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La vie de château

Publié le par David

À l'invitation de notre Ami Gaétan et en très bonne compagnie, celle de Céline & Jean-Christophe, nous avons pu profiter pleinement d'une merveilleuse fin de semaine dans le décor majestueux de Charlevoix, au sein du Manoir Richelieu. Nous étions parmi une cohorte de pharmaciennes et pharmaciens avec qui l'on a pu socialiser généreusement. Nous avons bénéficié d'un cocktail, souper-spectacle (Circos : funambules, diseuse de bonne aventure, échasses, discothèque etc.), et d'un brunch ainsi que de quelques brassées au spa et des piscines du Château.

Mes sincères remerciements à Julie & Gaétan,

David.

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La vie selon Morgue - Bande annonce

Publié le par David

On reconnaîtra Claude (le chauffeur) & Maxime Mlynarczyk (chanteur). Bientôt sur vos écrans !

Sur le campus de l'UQTR, dans ma salle de cours, j'ai remarqué une affiche décrivant les points principaux d'une thèse abordant la musique métal et quelle fut mon étonnement devant certains principes édifiants soulignant la solidarité et l'esprit communautaire. Laissons donc nos a priori  et mettons nos pendules à l'heure pour souligner l'excellent travail de Jean-François Veilleux dans le cadre de son mémoire de Maîtrise faisant l'éloge de la musique métal, tremplin au pacifisme !

Jean-François Veilleux Maîtrise en philosophie 

La musique métal, un art romantique complexe, mais vivifiant 

On accuse trop souvent la philosophie de ne pas s'intéresser à des phénomènes artistiques contemporains. Or, la musique métal rassemble désormais une communauté non seulement universelle, mais aussi de plus en plus intergénérationnelle. En effet, des milliers d'individus chez nous, et plusieurs millions à travers le monde, se parlent, se rencontrent, se comprennent parfois à des kilomètres de distance et sont métamorphosés effectivement dans leur existence, dans leur quête d'une vie réussie, en pratiquant ce type de musique ou en assistant à sa mise en oeuvre, telle une communication artistique collective grandiose, vitale et régénératrice. 

Trop souvent négligée par les médias ou même accusée à tort par plusieurs mouvements 
religieux, on l'accuse souvent de la même chose que Socrate, soit de « corrompre la 
jeunesse », notamment à cause de la radicalité de son esthétique tant musicale que visuelle. 
En conséquence, pour mieux comprendre l'art musical métal, dans mon mémoire, je présente un bref aperçu de sa genèse historique, son lien intime avec la science, ses racines idéologiques, 
symboliques et culturelles, son rayonnement actuel dans le monde et quelques concepts 
philosophiques pour mieux la définir. 
 
Dirigé par : M. Claude Thérien

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À la demande d'Alexis

Publié le par David

Devant un château byzantin, j'avais 20 ans, j'étais moniteur de langue français à Istanbul. Petit clin d'œil à Maxime B. à qui j'ai parlé dernièrement de cette expérience enrichissante...

Devant un château byzantin, j'avais 20 ans, j'étais moniteur de langue français à Istanbul. Petit clin d'œil à Maxime B. à qui j'ai parlé dernièrement de cette expérience enrichissante...

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Le bonheur et le sens

Publié le par David

Le bonheur et le sens

Un jeune ami français particulièrement significatif et étudiant aux études supérieures à l'UL me faisait récemment ce commentaire : « Oui c'est compréhensible, toujours et encore le jugement qui pèse lourd... Le tout est de profiter des instants d'amour, des instants charnels et du sourire de l'autre, les meilleurs moments où on se sent heureux et libre ».

Dans ces propos, il soulève le concept du bonheur, d'être heureux. Mais, qu'est-ce que le bonheur ? À quoi le reconnaît-on ? Est-ce quelque chose qu'on trouve, qui nous arrive ou le fruit d'un travail ? Une vie réussite doit-elle nécessairement être une vie heureuse ? À l'aune de quels critères, s'il en est, peut-on mesurer que notre vie est réussite ou non ?

Afin de répondre à ces différentes questions, j'ai relevé un entretien de Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, auteur et photographe. Je cite aussi un article de Boris Cyrulnik, médecin français, neuropsychiatre, éthologue et psychanalyste où il soulève la thèse que pour être heureux, il faut avoir souffert.

                                             __________________________

Au sein de la société occidentale, il y a  une perception erronée du bonheur authentique. En effet, bon nombre de gens pensent que le bonheur est une succession interminable de sensations plaisantes alors qu'il s'agit d'avantage d'accomplissement et d'épanouissement ; une vie qui a un sens où chaque instant de l'existence vaut la peine d'être vécu ! Aussi, ce sentiment de plénitude peut cohabiter avec la tristesse et l'indignation. Cependant, la souffrance n'est pas un état permanent, le bonheur doit être un objectif et l'on doit respecter certains principes, ainsi qu’un apprentissage pour y accéder. De la même manière, certaines qualités (l'amour altruisme, la compassion, l'ouverture aux autres, une juste vision de la réalité) se développent et se cultivent ; le bonheur est un projet de vie et sollicite plusieurs efforts pour l'atteindre. En effet, c'est un processus dynamique où l'on doit exprimer l'acceptation de l'autre avec son histoire et sans jugements, confronter nos valeurs et nos croyances, car à tort, on pense souvent que nos croyances sont les meilleures. Matthieu Ricard souligne bien l'importance d'avoir une bonne vision de la réalité et nous exhorte à considérer la réalité et l'autre non pas comme des entités figées, permanentes et indépendantes mais comme un flot de relations interdépendantes, dynamiques, impermanentes. Donc peu importe notre histoire et au stade où nous en sommes, avec nos défauts et nos faiblesses il n'est pas trop tard, on peut tendre au changement et accéder au bonheur. Cet état est une manière d'être et doit être distingué du plaisir. Il implique un cheminement pédagogique de la même manière que l'on ne peut pas marcher, lire, écrire sans avoir appris, le bonheur doit s'apprendre, alors que l'on croit que les qualités humaines sont innées et « tombent du ciel ». Le bonheur se construit par le partage et l'altruisme. Ainsi cette liberté intérieure ne sera pas alimentée par une confiance arrogante de nos qualités, de nos craintes et conflits intérieurs, automatismes mentaux, anticipations négatives, ruminations ; par le fait même on évite un sentiment de vulnérabilité et d'insécurité, offrant une plus grande ouverture vis à vis des autres.

Cependant, et c’est là que j’interviens avec mon « savoir » en psychologie-médicale, psychiatrique et en santé mentale ; nous ne sommes pas tous égaux devant l’adversité, nous ne sommes pas tous équipés de la même manière pour faire face à certains évènements de l'existence. Certaines prédispositions « favoriseront » la souffrance, le mal de vivre, la tristesse. Or, comme le mentionne ce moine et scientifique, ces sentiments peuvent malgré tout tendres à un sens et à une vie pleinement réussie ! Aussi, pour conclure, notre salut passe systématiquement par les autres, le partage et l’expression d’un amour oblatif,désintéressé et nous éloigne d'un soi narcissique et de notre égo.

Étudiant en philosophie (2ème cycle) « Sens et projet de vie - Partage de sens et dialogue », à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

 

 

Conception du bonheur

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Le mal de vivre !

Publié le par David

Ça ne prévient pas quand ça arrive Ça vient de loin Ça c´est promené de rive en rive La gueule en coin Et puis un matin, au réveil C´est presque rien Mais c´est là, ça vous ensommeille Au creux des reins Le mal de vivre Le mal de vivre Qu´il faut bien vivre Vaille que vivre On peut le mettre en bandoulière Ou comme un bijou à la main Comme une fleur en boutonnière Ou juste à la pointe du sein C´est pas forcément la misère C´est pas Valmy, c´est pas Verdun Mais c´est des larmes aux paupières Au jour qui meurt, au jour qui vient Le mal de vivre Le mal de vivre Qu´il faut bien vivre Vaille que vivre Qu´on soit de Rome ou d´Amérique Qu´on soit de Londres ou de Pékin Qu´on soit d´Egypte ou bien d´Afrique Ou de la porte Saint-Martin On fait tous la même prière On fait tous le même chemin Qu´il est long lorsqu´il faut le faire Avec son mal au creux des reins Ils ont beau vouloir nous comprendre Ceux qui nous viennent les mains nues Nous ne voulons plus les entendre On ne peut pas, on n´en peut plus Et tous seuls dans le silence D´une nuit qui n´en finit plus Voilà que soudain on y pense A ceux qui n´en sont pas revenus Du mal de vivre Leur mal de vivre Qu´ils devaient vivre Vaille que vivre Et sans prévenir, ça arrive Ça vient de loin Ça c´est promené de rive en rive Le rire en coin Et puis un matin, au réveil C´est presque rien Mais c´est là, ça vous émerveille Au creux des reins La joie de vivre La joie de vivre Oh, viens la vivre Ta joie de vivre

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Vive la poésie !

Publié le par David

On ne s'en lasse pas !

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