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Vacciné ! En date du 26 avril 2021 à 11h00

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Mon projet doctoral

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Projet doctoral

 

Études actuelles : Je termine présentement le cours Séminaire interdisciplinaire thématique en études familiales III dans le cadre du programme court de troisième cycle en études familiales. C’est mon second cours. Au fil de ce cursus, j’ai un appétit grandissant et je souhaite approfondir mes connaissances en études familiales et affiner mes habilités de recherche.

Études précédentes : J’ai terminé un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en étude des pratiques psychosociales avec un essai intitulé : "DE LA HONTE À LA DIGNITÉ – De l’enfant intimidé et ostracisé à l’intervenant d’aujourd’hui : analyse de mon itinéraire résiliant". Un article suivra prochainement dans la revue Présences – Revue transdisciplinaire d’étude des pratiques psychosociales de l’UQAR. Aussi, je détiens une maîtrise et un DESS en santé mentale avec un essai intitulé : "La santé mentale dans la population homosexuelle au Québec et en France".

Domaine de concentration et sujet : Grâce aux études doctorales, je souhaite explorer la réalité des couples de même sexe en contexte d’adoption. Les objectifs de cette recherche sont de relever les réalités auxquelles sont confrontés ces derniers dans leur désir d’adopter et comme « famille homopatentale ». Cette recherche permettra d'instaurer des politiques d’interventions actualisées à leur réalité d’aujourd’hui.

Sujet de recherche : L’objectif du présent projet de recherche est de relever et définir les différentes stigmatisations vécues par les couples homosexuels en contexte d'adoption.

Je souhaite donc regarder l’impact d’attitude hétérosexisme au niveau de la parentalité des couples au Québec. Plusieurs recherches démontrent les attitudes « hétérosexistes » (Vaillancourt, 2013) comme une entrave à l’adoption et soulignent le manque d’accompagnement adéquat dans cette démarche (Messina & Salvatore, 2018). À la lecture de ces travaux, je m’interroge : est-ce que les couples perçoivent de l’hétérosexisme ? Est-ce que cela affecte leur expérience de la parentalité ? Est-ce que cela affecte leur demande d’aide ou leur recours aux soins et services ? Est-ce qu’ils expérimentent cela à travers différents réseaux (service de garde, école, santé et services sociaux, etc…).

Devant une réalité croissante des adoptions par les parents de même sexe, il reste beaucoup à apprendre sur la diversité des parents adoptifs homosexuels d’où la pertinence de ma démarche de recherche qui est de répondre à plusieurs de ces questionnements et ainsi nous éclairer sur l’affect de ces couples confrontés à des défis institutionnels et comportementaux (Farr, 2019).

Méthodologie : Le devis méthodologique sera une recherche exploratoire, qualitative. Aussi, la première étape sera de faire une recension des écrits afin d’inventorier les problématiques majeures auxquelles sont confrontés « les couples homoparentales ». Je souhaite aussi cueillir mes données par des entrevues semi-directives auprès des conjoints de même sexe et ainsi entendre l’itinéraire de parents adoptifs et les heurts auxquels ils sont confrontés au sein de ce long processus qu’est l’adoption, au vu d’une nouvelle réalité de l’adoption internationale et des pays moins enclin « à offrir leurs enfants à des couples de même sexe » (Roy, 2005). De plus, très peu d’études ont exploré les expériences des minorités sexuelles lors de la transition à la parentalité adoptive (McKay, Ross, Lori et Goldberg, 2010).

Contribution du projet à l’avancement des connaissances : Cette recherche contribuera à une meilleure compréhension des enjeux d’aujourd’hui pour un couple de même sexe en contexte d’adoption. Elle permettra aussi de cibler les différentes discriminations vécues par les conjoints, les parents adoptants. Elle favorisera aussi l’accompagnement et le soutien au cours de cette nouvelle réalité parentale.

Intérêts pour le domaine de recherche : les problématiques rencontrées par les personnes de même sexe et plus particulièrement les couples homosexuels me préoccupent depuis quelques années déjà. Je l’exprime clairement dans mes travaux universitaires précédents. De plus, psychosociologue, intervenant psychosocial en santé mentale et toxicomanie en bureau privé, la majorité de ma clientèle est homosexuelle. Mes patients sont confrontés à certaines problématiques relationnelles, certains d’entre eux ont le vive désir d’avoir un enfant (Gates et autres, 2007; Patterson et Riskind, 2010; Patterson et Tornello, 2010). Néanmoins, ils ont plusieurs préoccupations liées à un projet d’adoption.

 

Bibliographie

FARR, R. H. (2019). LGBTQ PARENT ADOPTION. Rudd Adoption Research Program, UMASS AMHERST. Publication Series The Future of Adoption 2019.

GATES, G., L. M. V. BADGETT, J. E. MACOMBER et K. CHAMBERS (2007). Adoption and foster care by lesbian and gay parents in the United States, Washington, The Williams Institute and The Urban Institute, 37 pages.

MESSINA, R. et SALVATORE, D’A. (2018). Être un couple gay et adopter un enfant : l’expérience des parents homosexuels en Belgique. Revue Enfants, Familles, Générations, Numéro 29.

PATTERSON, C. J. et R. G. RISKIND (2010). “To Be a Parent: Issues in Family Formation among Gay and Lesbian Adults”. Journal of GLBT Family Studies, 6 (3), 326–340.

McKAY, K, L.E. ROSS, A. E. GOLDBERG et E. ABBIE. 2010. Adaptation to Parenthood During the Post-Adoption Period: A Review of the Literature. Adoption Quarterly, vol 13, no 2, 125-144.

PATTERSON, C. J. et S. L. TORNELLO (2010). “Gay fathers’ pathways to parenthood: International perspectives”. Journal of Family Psychology, Sonderheft (5), 103–116.

ROY, A. (2005). Les couples de même sexe en droit québécois. Revue générale de droit, 35(1), 172.

VAILLANCOURT, J. (2013). Le rôle de l’hétérosexisme et du sexisme dans la construction de la paternité chez les conjoints de même sexe. Mémoire de maîtrise en travail social, Université Laval, Québec, Canada.

Sites consultés

FAMILLE QUÉBEC (2015). Les couples de même sexe et leur réalité familiale. Printemps 2015, numéro 1. :

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/Famille/chiffres-famille-quebec/bulletin_quelle_famille/Pages/printemps2015.aspx

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Le Canada 🇨🇦, meilleur pays du monde en 2021

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NYC

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Prochain Départ pour Vancouver : été 2021.

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Fairmont Hotel Vancouver*****
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The sublime beauty of Xinjiang 美丽的中国

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Oui oui, je suis aussi chinois par le mariage...

 

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Québec - Emmanuel Coveney Photographe

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PEF6003-00 Séminaire interdisciplinaire thématique en études familiales III - Volet 3 et fin.

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PEF6003-00 Séminaire interdisciplinaire thématique en études familiales III - Volet 3 et fin.

Jean-Pierre Gagnier, psychologue et chercheur était l'invité de ce dernier volet. Plusieurs travaux nous ont été demandés. L'un d'eux s'intitule aux frontières de notre discipline. Il conclura ce deuxième séminaire. Afin d'illustrer mon discours et ma démarche d'introspection auprès de mon auditoire, j'ai choisi de définir la psychosociologie qui pour moi est l'art d'exploiter le meilleur de soi-même. Aussi, j'ai dialoguer avec un texte de Luis-Adolpho Gomez-Gonzalez sur l'autobiographie. Voici donc un bref résumé et quelques passages de cet article :

 

INTRODUCTION

Comment appréhender « les frontières de mon domaine » ? Ayant un parcours académique très éclectique, je peux les aborder par le champ de la gérontologie, de la psychologie ou bien par la santé mentale. Or, c’est avec une perspective de psychosociologue que je souhaite vous présenter ma pratique professionnelle. Vous allez peut-être me dire : pourquoi ce choix ? Tout d’abord, elle dépasse le simple fait d’un cumul de connaissances universitaires. Cette discipline prend ses racines dans la singularité de chacun d’entre-nous. De plus, elle est plutôt inédite, et atypique, par le fait qu’elle s’attarde sur une démarche de recherche à la première personne qui par un sérieux travail d’introspection rigoureux et sans complaisance, permet le renouvellement de sa pratique. J’ai donc décidé de vous résumer trois grandes approches qui composent les pratiques psychosociales :

  1. La praxéologie c'est-à-dire l’explication et la transformation de savoirs pratiques
  2. La phénoménologie c'est-à-dire l’attention portée au phénomène vécu
  3. L’herméneutique c'est-à-dire l’interprétation et la compréhension du sens des expériences
  4.  

QU’EST-CE QUE LA PSYCHOSOCIOLOGIE, LES PRATIQUES PSYCHOSOCIALES ?

L’appellation « pratiques psychosociales »  réfère à la dynamique d’intervention exercée par un acteur auprès des personnes dans le but de produire un changement. J’aime à dire : << que la psychosociologie, c’est l’art d’exploiter le meilleur de soi-même >>.

Maintenant, selon WikipédiA, L’encyclopédie libre « la psychosociologie peut être considérée comme science de l'action et pratique d'intervention (praxis) engagée dans la vie sociale.

Elle constitue un domaine de recherche et de pratiques d'interventions variées. Il s'agit d'un courant transdisciplinaire d'apparition récente qui rassemble des sociologues, des psychologues, des psychanalystes, des pédagogues.

Pour les uns, la psychosociologie est la forme de psychologie sociale qui part de la psychologie de l'individu dans la société, de même que la sociopsychologie part des phénomènes psychologiques proprement collectifs qui vont au-delà des motivations individuelles.

Pour les autres, elle se distingue de la psychologie sociale en ce sens qu'il s'agit d'un mode de traitement de l'individu essentiellement pratique.

Il existe une approche d'intervention psychosociale intéressante. En effet, à l'Université Laval, à Québec, Yvon Pépin a créé cette approche visant à analyser les problèmes en fonction des interactions, de l'insertion, de l'intervention.

La psychosociologie puise ses sources théoriques dans les différents courants des sciences humaines et continue d'ailleurs de subir de multiples influences ».

Aussi, Sylvie Morais[1] s’exprime clairement sur cette démarche qualitative : « En recherche, l’emploi de la première personne est une modalité de production de connaissance centrée sur le récit de la vie du sujet et donc qui établit ses sources de données en « je ». C’est une approche de recherche transversale aux sciences humaines qui prend la forme de récit autobiographique, de correspondance, de journal intime, de journal de recherche, d’histoire de vie, de mémoires ou de récit de pratique. Globalement nous pouvons dire que la recherche à la première personne vise la compréhension de phénomènes vécus qu’elle appréhende par le biais de productions narratives. En revanche, un récit de vie à la première personne n’est pas la description d’un vécu en première personne, la différence est décisive : « je » peut très bien raconter ce dont il se souvient, de faits passés de son histoire, sans que sa prise de parole soit « incarnée » dans une situation personnelle spécifiée (Depraz p. 129). » Tout en maintenant la production de connaissances comme objectif, la description en première personne pose un regard introspectif sur l’expérience humaine. Issue des fondements épistémologiques et méthodologiques d’une phénoménologie Husserlienne et Merleaupontienne, elle s’inscrit dans une orientation renouvelée de la phénoménologie, signifiée en terme de pratique concrète[2] (Depraz, Varela, Vermersch, Petitmengin) ».

En effet, plusieurs outils sont disponibles auprès du psychosociologue pour nous accompagner dans cette démarche d’introspection et de changement : le récit phénoménologique, le récit et l’histoire de vie, l’écriture performative, l’entretien d’explicitation, le kaïros etc.

Donc pour illustrer mon propos, j’ai privilégié un texte, celui de Luis-Adolpho Gomez-Gonzales[3], Approche autobiographique : notes pour une épistémologie de recherche à la première personne.

« Écrire (dans la perspective d’une approche autobiographique) est sans aucun doute s’exposer. C’est courir le risque d’être lu et vu, d’être reconnu, de se donner une certaine consistance face au lecteur. Écrire (son autobiographie) est un premier pas vers un exode hors de soi. C’est une forme d’exil. C’est une façon de reconnaissance de la nécessité de l’autre. C’est le premier pas dans la reconnaissance que je ne suis pas seul. Je n’aurais aucun besoin de me lire. Je peux me lire sans m’écrire. M’écrire ne peut être que l’expression d’un besoin de m’écrire pour quelqu’un d’autre… » (Gomez, 2000).

En effet, l’acte d’écrire sa vie repose sur l’intention d’un besoin, celui d’être reconnu. Néanmoins, au-delà de cette intention, il repose surtout sur la nécessité de rejoindre d’autres singularités. Quant à mon expérience, je peux juste vous la partager. Vous pourriez vous en inspirer ou tout simplement la trouver peu pertinente pour votre vie. Mais vous ne pouvez pas ni la remettre en question ni l'invalider.

 

1. CONSTRUIRE UN AXE : L’INTELLIGENCE PRATIQUE A SA PLACE, LE SENS DE L’IMPLICATION. (ou l’intentionnalité)

« L’axe intègre, il favorise la restitution des divers éléments de mon expérience vécue et de ma propre culture de passage dans une dynamique interprétative qui se dit au présent. L’axe les articule autour d’une intentionnalité d’actualisation auto-transformatrice qui me permet de revisiter mes manières de penser, de me représenter, d’entrer en relation avec mes milieux culturels actuels : travailler par l’axe l’agencement des mots du récit pour faire du sens à l’intérieur des sens actualisés dans les contextes socio-culturels de mes présents. C’est ainsi que l’intentionnalité permet de donner au travail autobiographique une direction. »

 

L’auteur souligne l’importance de faire du sens, pierre angulaire de toutes pratiques ! Ce concept est d’autant plus actuel au sein de l’intervention auprès des familles, je l’ai exprimé dans ma carte conceptuelle et il rejoint de nombreux intervenants de différentes disciplines. Dans ce premier point, Luis Gomez parle d’une intentionnalité qui dès l’ébauche d’un récit de vie, donne une direction, un fil rouge qui tout au long de cette histoire, la nôtre, permettra d’instaurer une perspective réflexive sur ses propres pratiques.

 

2. RELEVER LE DÉFI DE LA RADICALITÉ : J’INCARNE MON PRÉSENT

« Tout au long de mon existence j’ai habité plusieurs cultures, plusieurs espaces, plusieurs contextes. Je m’abreuve, je me nourris de chacun de ces contextes. Ma vie EST dans chacun de ces moments. À chaque nouvelle rencontre que je fais dans le monde de vie je rencontre nécessairement l’autre, et les temps, et les lieux de mon vécu. Ils sont là dans ma manière de me tenir devant la nouvelle rencontre qui va m’altérer à son tour par sa présence, par son contact. Le récit autobiographique, je le découvre ainsi comme lieu de rencontre des espaces temps qui se tiennent aux frontières de l’advenir » (Bois, 2001).

 

« Cette capacité du mot d’être à l’écoute se manifeste dans le texte comme un effacement du mot devant l’évènement pour qu’il devienne avènement. Les mots ont ainsi un temps pour se taire et un temps pour se dire. Le mot a la capacité de porter, dans sa forme, le poids du fait, de l’avènement et de l’évènement. Il est mis à nu, muet, silencieux, respectueux. Le mot permet ainsi de manifester le tiers inclus dans ce silence, présent dans l’interligne. L’irruption de l’autre dans l’écrit est comme l’intrus qui a tous les droits d’être là et d’exiger du mot les vertus d’un silence signifiant. Pour que l’autre puisse s’exprimer. Le récit est capable de rapporter l’avènement et d’écouter parler les autres. »

Je reprendrai les paroles de Jean-Pierre Gagnier[4] et qui appuient le propos de l’auteur. Nous nous sommes créé au contact des autres, de nos rencontres, nos rencontres éducationnelles, culturelles, professionnelles etc. Luis nous exhorte de laisser une place à l’autre, d’être attentif, la parole de l’autre peut-être signifiante et pertinente.

 

3. ADOPTER LES QUALITÉS DE L’ALCHIMIE DU MÉTISSAGE : JE DEVIENS…

« Le récit autobiographique est la mise-en-évidence de ce dialogue permanent que nous avons avec l’autre et de comment ce dialogue me transforme, m’altère, me déconstruit et me construit. Alors, au lieu de fermer les yeux devant les questionnements provenant des discours de l’autre, il s’agit de laisser pénétrer cette interpellation à l’intérieur des valeurs et des croyances dont je me considérais le seul auteur et porteur. »

L’auteur nous encourage à ne pas hésiter de remettre en question nos a priori, nos préjugés, nos idées préconçues. Au travers de ses lignes, il revalorise le questionnement, le doute, l’écoute, l’élan vers les autres et la différence. L’approche autobiographie est non seulement une rencontre avec soi, elle est surtout une rencontre avec les autres, ces autres qui nous ont construis !

CONCLUSION

Je relève plusieurs forces à ce champ de discipline novateur. À la différence de nombreuses professions aidantes à connotation « psy » et parfois « de cordonnier mal chaussé », la psychosociologie a non seulement un regard sur la réalité en souffrance de son client ou son patient, mais aussi, un regard sur son propre parcours de vie, de l’entièreté de son histoire, pertinente, un regard sans complaisance sur ses faiblesses, ses blessures du passé qui conscientisées par les différentes outils énumérés permet le renouvellement de sa pratique et de se projeter dans un avenir moins incertain et réparateur.

Maintenant,  quelles sont les applications qui peuvent être mise en œuvre au sein de l’intervention auprès des familles  ou de quelle manière mon champ de compétences en psychosociologie impacte ma pratique auprès des patients et leur famille ?

Afin de répondre à cette question, je dois prendre en considération l’évolution de ma lecture et de mon rapport à ma trajectoire personnelle et sociale, mon cheminement d’étudiant-chercheur et professionnel aussi.

Cet article relève avec beaucoup de justesse nos incertitudes, notre humanité et notre sensibilité, nos acquis en mouvance, nos doutes, notre « incomplétude ». Néanmoins, sa force est notre rapport renouvelé au monde et auprès des patients, des familles comme le décrit si bien l’auteur :

« La découverte de l’approche autobiographique m’a ouvert les portes d’un autre monde : celui des rapports aux autres et au monde par la médiation d’un rapport à soi qui se dit et se manifeste dans le discours textuel, en se nourrissant du contextuel. »

C'est la fin de l'année scolaire 2020-2021, toujours à l'ère de la pandémie. Mon prochain article sera probablement l'acceptation dans les prochaines semaines de mon projet doctoral. Elle officialisera ma posture de doctorant en psychologie, celle que j'incarnerai pour les prochaines années. Je veux être utile et me penser différemment...

 

BIBLIOGRAPHIE

DEPRAZ N., VARELA F.J. et VERMERSCH P. (2000). La réduction à l’épreuve de

l’expérience. Études phénoménologiques, 15, 165-184.

GOMEZ, L. (2013). Approche autobiographique : notes pour une épistémologie de recherche à la première personne. Présences, revue d’étude des pratiques psychosociales Vol. 5

GOMEZ, L. (2000). Une démarche autobiographique dans la quête de l’identité d’éducateur. Mémoire de maîtrise. Rimouski : Département des sciences de l’éducation. Université du Québec à Rimouski.

MORAIS, Sylvie. Faire de la recherche et de la recherche-création en première personne.

https://uqac.academia.edu/moraissylvie

PETITMENGIN, C. (2001). L’expérience intuitive, Préface de Franscisco Varela. Paris :

L’harmattan.

 


[1] Morais, S. Faire de la recherche et de la recherche-création en première personne.   

https://uqac.academia.edu/moraissylvie

[2]Depraz N., Varela F.J. et Vermersch P. (2000). La réduction à l’épreuve de l’expérience. Études

phénoménologiques, 15, 165-184.

Petitmengin, C. (2001) L’expérience intuitive, Préface de Franscisco Varela. Paris : L’Harmattan.

[3] Luis-Adolpho Gomez-Gonzales est professeur au Département de psychosociologie et travail social de l’UQAR. Il est titulaire d’un doctorat en éducation, il est aussi président du Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie.

[4] Jean-Pierre Gagné est psychologue, professeur au Département de psychologie et chercheur retraité au Centre d’études interdisciplinaire de développement de l’enfant et la famille (CEIDEF).

 

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Je peux vous enseigner...

Publié le par David 大卫 Li

Je peux vous enseigner des concepts, vous aider à développer des compétences précises, vous accompagner dans le changement, je peux enseigner la pensée critique, l'analyse sociale, la psychologie, je peux vous montrer les sources bibliographiques.

Vous devriez toujours remettre en questions tous ces enseignements, les améliorer, les compléter, les mettre de côté. Quant à mon expérience, je peux juste vous la partager. Vous pourriez vous en inspirer ou tout simplement la trouver peu pertinente pour votre vie. Mais vous ne pouvez pas ni la remettre en question ni l'invalider.

(Je m'inspire et relève ici les propos d'un professeur que j'ai en haute estime, Luis Gomez. Il est professeur au Département de psychosociologie et travail social de l'UQAR. Il est titulaire d'un doctorat en éducation, c'est aussi le président du Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie. Il est originaire du Nicaragua, alors que la guérilla et la guerre civile sévissait. 

 

Je vous propose maintenant une entrevue, celle de Serge Bouchard, anthropologue, écrivain et animateur de radio. Diplômé de l'Université McGill et l'Université Laval, il possède une maîtrise et un doctorat en anthropologie. Dans cet entretien, il nous exhorte à rédiger notre histoire de vie. Cet outil est souvent encouragé au travers de mes articles car il a de nombreux bénéfices... Il fera l'objet prochainement d'un article scientifique qui prend forme et que l'on verra paraître dans les tous prochains mois dans la Revue PRÉSENCES : Pacifier son histoire grâce au récit autobiographique

Ce chercheur nous  << invite à la naïveté , à faire le récit de notre propre vie, cela vaut pour tout le monde, tout est intéressant (...). Dans ma vie, j'ai rencontré tellement de gens, tellement de monde, chaque personne m'a enrichit, m'a emmener une histoire. >>

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